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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 13:18
• Le constat d’huissier qui met à nu la machination
 
 
 
Le 24 août 2010, il a été publié dans certaine presse, un document faisant état d’une demande de mutation de nom de la part du candidat de l’Union fait la Nation suite à l’acquisition d’un nouvel appartement sis au Boulevard Jean Mermoz dans la Commune de Neuilly-Sur Seine. Me Adrien Houngbédji qui avoue n’avoir aucune propriété en ces lieux a adressé par voie d’huissier une sommation interpellative à l’Agence FONCIA CAPITOLE et au Notaire Dominique Pargarde signataire desdits documents. Les résultats sont ahurissants et on se demande comment les habitants du quartier Latin de l’Afrique en sont arrivés à de telle bassesse.
 

Dans leur volonté manifeste de nuire à l’image du candidat de l’Union fait la Nation, les thuriféraires du régime du Changement, ont tôt fait de rapprocher l’acquisition à Paris courant 2009 d’un appartement par Adrien Houngbédji à partir des financements issus de ICC-Services. Malgré les communiqués de la cellule de communication du candidat et toutes les pièces justificatives, les détracteurs sont revenus à la charge le 24 août 2010 à travers certaines presses, pour cette fois-ci évoquer un autre appartement sis sur le Boulevard Jean Mermoz à Neuilly-Seine. Dans leur logique, ils ont publié dans les médias une fausse demande de mutation de nom. Face à cette récidive, et avec l’appui de son conseil, Me Adrien Houngbédji a adressé une sommation interpellative à l’agence immobilière FONCIA CAPITOLE ainsi qu’au notaire auteur desdits documents. Les conclusions sont stupéfaites. Les adversaires de Me Adrien Houngbédji ont fait du faux et usage de faux. Sur le procès verbal interpellatif, l’Agence FONCIA CAPITOLE déclare au sujet de Me Adrien Houngbédji : « Cette personne est inconnue pour Foncia Capitole » plus loin elle dit au sujet de fameux document : « Nous ne sommes pas l’auteur du document. FONCIA CAPITOLE n’est pas à Anthony comme le mentionne le document mais à Toulouse ». (Voir page document ci-contre).

 

Répondant également à la sommation de l’huissier, le Notaire Dominique Pagarde affirme : « ….la copie du document annexé à la sommation est revêtue d’une signature manuscrite qui n’est pas la mienne et comporte une entête qui ne correspond pas à celle utilisée par l’office pour les courriers. ……….Monsieur Adrien Houngbédji ne figure pas dans le fichier client de l’office, et , après interrogation du serveur professionnel des données cadastrales il n’est pas identifié comme étant copropriétaire des biens immobiliers sur la commune de Neuilly –Sur- Seine. »

 

Une bassesse des temps révolus

 

Sur le document publié par certaine presse, il est indiqué que le siège de FONCIA CAPITOLE est sis à Anthony (Haut Seine) 13, avenue Lebrun. Or, suivant le constat d’huissier en notre possession, il a été établi qu’à cette adresse figure effectivement une enseigne à l’effigie de FONCIA et non FONCIA CAPITOLE. En réalité, l’Agence FONCIA CAPITOLE dont il est question est sise à Toulouse (Haute Garonne), 27-29, rue de Metz et non à Anthony. Comme on peut le constater, les adversaires politiques de Me Adrien Houngbédji sont tombés bas. A défaut d’attaquer leur candidat sur son projet de société et ses ambitions, ces derniers ont vite fait de recourir à des moyens peu orthodoxes comme le mensonge, l’usage du faux et falsification de document administratif. Un délit susceptible de condamnation.

24h au Bénin

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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 13:04
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 14:20

(Il organise un sit-in ce jour au ministère des finances)


Dangnivo Pierre Urbain, retenez bien,  ce nom est celui du cadre du ministère des finances disparu depuis le mardi 17 Août dernier et qui n’a plus donné signe de vie depuis. Agé de 54 ans, il est administrateur des banques et institutions financières en service à la direction générale du budget, coordonnateur du Projet de construction des bureaux, casernes et postes des douanes au ministère de l’économie et des finances, membre de l’équipe technique d’appui à la reforme budgétaire.

Membre éminent du Parti social démocrate(Psd), il a quitté son bureau le mardi 17 Août 2010 à bord d’un véhicule de marque Audi 80 immatriculé Ac 2223 Rb n’est pas retrouvé jusqu’à ce jour. Toutes les recherches pour le retrouver ont été vaines. Après les plaintes de sa famille, le Syndicat des travailleurs de l’administration centrale des finances(Syntracef) a décidé de prendre à bras le corps ce dossier. Le secrétaire général du Syntracef Laurent Mètongnon a invité le gouvernement à se saisir du dossier car c’est le gouvernement qui est responsable  de la sécurité des personnes et des biens. Mais s’offusque-t-il, le gouvernement semble ne pas trop se préoccuper de ce dossier, affirmant chaque fois que « les enquêtes sont en cours ».

Ce qui ravivent les inquiétudes du Syntracef, précise-t-il, c’est que l’intéressé n’a aucun antécédent ni familial, ni professionnel. On sait qu’il est militant du Psd et on se demande s’il n’est pas victime d’un règlement de compte politique. Ce jour, le Syntracef et la Fesyntra-finances organise un sit-in silencieux pour exiger sa libération par ses ravisseurs.

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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 12:05

 

Par communiqué daté du 27 juillet 2010, le Président Adrien Houngbédji a indiqué qu’il a acheté un appartement à Paris en juin 2009 et a décrit dans le détail les opérations par lesquelles il a réalisé cette acquisition. Il a en outre et surtout défié le gouvernement Yayi Boni de rapporter la moindre preuve contraire au contenu du communiqué, sachant pertinemment qu’un gouvernement dispose de tous les moyens d’investigation officiels.

 

Près d’un mois après ce communiqué, le silence du gouvernement reste assourdissant et pour cause. Ne parvenant pas à relever le défi, c’est à un certain Fred Houénou que le régime a confié la mission de distraire les Béninois en leur racontant dans les médias et dans les hameaux que le Président Houngbédji aurait transféré des fonds vers la France, par cantines entières.

 

Cette manœuvre n’ayant pas eu le succès escompté dans l’opinion, de même que n’a eu aucun effet la publication du patrimoine immobilier du Président Adrien Houngbédji, c’est maintenant à un certain Zéphirin Hounsa que le régime confie la mission d’intoxiquer le peuple sur l’acquisition prétendue d’un second appartement à Neuilly, cette fois-ci en juin 2010, et dont il aurait fait changer le nom du propriétaire, le tout appuyé de photocopies de correspondances qui sentent le faux à mille lieux (une simple sommation interpellative d’huissier suffirait à le prouver).

 

Sur cette lancée, le régime fait annoncer que c’est un certain Lokossou qui depuis Lomé aurait fait les virements nécessaires sur le compte bancaire du Président Houngbédji à Paris. Ces allégations, publiées dans l’Aurore, le Télégramme, le Béninois Libéré, l’Indépendant et le Matinal du mardi 24 août 2010 sont aussi affabulatoires que les déclarations du nommé Fred Houenou : elles témoignent du désarroi d’un régime en perdition.

 

Le Président Adrien Houngbédji défie une fois encore le gouvernement du Président YAYI BONI, doté des moyens d’investigation de l’Etat, de rapporter officiellement la moindre preuve de l’achat d’un appartement à Neuilly en juin 2010 et la moindre preuve de virements prétendument effectués à cette fin, par un dénommé Lokossou. La volonté de détourner l’attention des Béninois, étant désormais manifeste, la Cellule de Communication du Président Adrien Houngbédji s’interdit à l’avenir de répondre à ce genre d’attaques, aussi longtemps que le gouvernement n’aura pas le courage d’en assumer la paternité.



 

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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 10:39

Il nous a été donné de constater la publication dans la presse le vendredi 20 Août 2010 de biens immobiliers appartenant au Président Adrien Houngbédji, avec des insinuations calomnieuses à peine voilées.

L’objectif des auteurs de cette tentative d’intoxication est visiblement de détourner l’attention des sujets brûlants de l’actualité politique de notre pays, particulièrement défavorables à leurs commanditaires. Ils cherchent donc depuis plusieurs mois des poils sur un œuf, et n’en trouvant pas, ils sont obligés de se rabattre sur des manœuvres d’une bassesse inqualifiable et d’une grossièreté exceptionnelle. Car, ils savent très bien que :


1.    Sept sur huit des biens immobiliers mentionnés ont été acquis par le Président Houngbédji entre 1975 et 1979, période pendant laquelle il vivait en exil. Comment aurait-il pu alors faire ces investissements dans son pays, où il était condamné à mort, privé de passeport et dans lequel tous ses biens étaient confisqués ?


2.    Le seul appartement de la liste (l’appartement de l’avenue Floquet), acquis en juin 2009 l’a été avec le produit de la vente d’autres biens détenus par le Président Houngbédji au Gabon et en Côte d’Ivoire, biens acquis en 1985, pendant son exil. (Cf communiqué du 27 juillet 2010).


3.    Le Président Houngbédji a du se battre pendant 15 ans à l’extérieur du Bénin, pour construire et développer l’un des cabinets d’avocats les plus réputés d’Afrique, notamment au Gabon où il a pu se constituer, par son travail, une fortune personnelle, propre et légitime. Fortune que, loin de dilapider, il a préféré fructifier à travers divers investissements.


4.    L’immobilier est un investissement durable et rentable lorsqu’il est de qualité et bien situé et par conséquent, il nous parait normal qu’un homme exilé, dans la force de l’âge (30-50 ans), puisse utiliser le fruit de son labeur pour acquérir des biens immobiliers dans les pays où il pouvait circuler librement, afin de préparer l’avenir de sa famille et sa retraite. Rappelons à toutes fins utiles que le Président Houngbédji n’est ni fonctionnaire, ni salarié et a du fermer son cabinet d’avocat lors de son retour d’exil pour se mettre entièrement à la disposition de son pays. Il ne peut donc compter sur aucune pension de retraite et aucun autre revenu que celui rapporté par ses biens immobiliers.


5.    Avant même qu’il ne soit forcé à l’exil, et alors qu’il n’était encore âgé que de 33ans, le Président Houngbédji avait déjà montré son intérêt pour l’immobilier (comme beaucoup de béninois), à travers plusieurs acquisitions au Bénin (3 villas et un terrain).


6.    Toute la fortune du Président Houngbédji a été acquise à la sueur de son front et dans des conditions particulièrement difficiles que peu de politiciens béninois ont connues et traversées.


7.    Le Président Houngbédji est l’un des rares hommes politiques dont l’intégrité n’a jamais été mise en cause dans quelque affaire ou scandale d’Etat.


8.    Le Président Houngbédji, revenu au Bénin en 1989, y a fait, avec le fruit de ce qu’il a gagné à l’extérieur, des investissements immobiliers, dont la valeur totale est au moins égale sinon supérieure à la valeur cumulée des biens immobiliers évoqués dans la campagne d’intoxication.


9.    La contribution du Président Houngbédji au bien-être des populations béninoises est déjà significative, puisque, sans avoir encore été élu Chef de l’Etat, il a de sa poche construit des infrastructures publiques (pistes rurales, écoles, centres de santé) dont les populations bénéficiaires se souviennent, elles. La simple décence nous empêche d’en faire l’étalage ici.


Le Président Houngbédji est par ailleurs le concepteur du Programme Spécial de Réhabilitation de la Ville de Porto Novo, programme élaboré pendant qu’il était premier ministre et dont l’exécution (quoique trop lente) donne petit à petit à Porto Novo le visage d’une ville capitale.


En outre, pour tous les postes de responsabilité occupés, le Président Houngbédji a toujours renoncé à ses rémunérations, tant pendant ses quatre années à la tête de l’assemblée nationale que pendant les deux ans de primature. Ce n’est que 5 ans après son départ du gouvernement qu’il a eu la surprise de s’entendre annoncer que le Chef de l’Etat venait de lui faire virer une indemnisation.


10.    Aucun de ses détracteurs ne peut se prévaloir d’une telle intégrité, d’un tel renoncement et d’une telle responsabilité dans la gestion des biens personnels et publics, toutes qualités indispensables pour prétendre à la magistrature suprême dans un pays comme le nôtre.

Que cherchent alors les thuriféraires du régime en place à travers cette campagne d’intoxication, si ce n’est de distraire l’opinion publique de sujets d’actualité, préoccupants et particulièrement graves qui font hélas toute notre image sur le plan international (affaire ICC, poursuite du Chef de l’état devant la haute cour de justice, scandales CENSAD et autres, dossier machines agricoles, privations flagrantes des libertés etc…) ?


Détourner directement ou indirectement l’argent de l’Etat, se livrer à la corruption ou protéger des activités délictuelles, alors qu’on a la responsabilité de les combattre, sont des faits bien plus inexplicables que le simple fait de fructifier ses revenus dans l’immobilier. Tous les béninois le savent.


Le peuple n’est plus dupe et attend que ses dirigeants donnent des réponses claires et responsables à la situation délétère que nous vivons en ce moment. Le peuple attend autre chose que de la calomnie, et de l’intoxication.
Le peuple s’est réveillé et rien ne pourra plus l’endormir.

La Cellule de communication du Président Adrien Houngbédji.

Par Cellule de communication du PR A. Houngbédji - Publié dans : Actualités
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